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Accueil Date de création : 22/02/09 Dernière mise à jour : 09/02/10 06:59 / 278 articles publiés
 

Réalité augmentée au rayon cosmétique  (Tekunoroji) posté le mardi 09 février 2010 06:59

C’est au rayon cosmétique du grand magasin Takashimaya à Shinjuku, que le géant du marché de la beauté pour femme Shiseido (équivalent de l’Oréal) a installé un miroir utilisant la technologie de réalité augmentée pour offrir a ses clientes un aperçu en direct et rapide de ce que donnerait un maquillage.

 

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Attrape-chips  (Tekunoroji) posté le samedi 06 février 2010 08:02

Encore une belle invention japonaise {#}

 

 

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Olivia - "Sailing Free"  (Ongaku (zik)) posté le jeudi 04 février 2010 07:23

Olivia Lufkin, connue sous son nom de scène Olivia, est une chanteuse de Jpop, née le 9 décembre 1979 à Okinawa au Japon, d'une mère japonaise et d'un père américain.

Elle rejoint l'école d'artistes Okinawa Actors School et débute en 1995 chez avex avec le trio Jpop d'idoles japonaises D&D. Elle est repérée par le producteur vedette Tetsuya Komuro qui la débauche du groupe pour lui faire enregistrer un single avec lui et Jean Michel Jarre pour servir de thème à la coupe du monde de football 1998, Together Now. D&D continue en duo, et Olivia débute en solo en 1999, d'abord sous la houlette de Komuro. Elle sort un premier album en 2000, une série de mini-albums en 2003, un deuxième album en 2004, puis, après une pause, sort régulièrement des disques depuis 2007, notamment dans le cadre de la série anime Nana.

 

 

Olivia - Sailing Free

 

 

kaze wa mayoi mo naku
tooku tooku mure wo hanare
Ah fukinukete yuku

me wo tojite kanjiru
mita koto mo nai
ashita no keshiki utsushite

taezu ni tsumuideta
kokoro no chizu hiroge
tadori tsuku nagare shinjite Oh

Sailing sailing free
yuuki ga umaretara
sore wo ikiru shikanai
Sailing sailing free free free
ai yori mo tsuyoi kimochi de
I don't know what to expect
I don't know what's coming next

kiseki inoru koe wa
toki wo koete sagashi daseru
Ah kanaeru hito wo

mou soko ni kite iru
mada hayai to ka
kobande mo nigerarenai

shirazu ni motometeta
subete ni imi ga atte
sora wo iku
kumo no you
jiyuu ni Oh

Sailing sailing free
negai ga umaretara
sore wo ikiru shika nai
Sailing sailing free free free
nemuranai hoshi no kanata e
I don't know what to expect
I don't know what's coming next

taezu ni tsumuideta
kokoro no chizu hiroge
tadori tsuku nagare shinjite Oh

Sailing sailing free
yuuki ga umaretara
sore wo ikiru shika nai
Sailing sailing free free free
ai yori mo tsuyoi kimochi de
Sailing sailing free
negai ga umaretara
sore wo ikiru shika nai
Sailing sailing free free free
It makes me feel connected to everything

 

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Les 10 meilleurs films japonais en 2009  (Eiga (film)) posté le mercredi 03 février 2010 07:21

Dear Doctor (ディア・ドクター) de Nishikawa Miwa (西川 美和) semble avoir pris une bonne longueur d'avance parmi les cinéphiles japonais.

 

 

Kinema Junpo

1. “Dear Doctor” (Miwa Nishikawa)

2. “Villon’s Wife” (Kichitaro Negishi)

3. “Mt. Tsurugidake” (Daisaku Kimura)

4. “Love Exposure” (Sion Sono)

5. “The Sun That Doesn’t Set” (Setsuro Wakamatsu)

6. “Air Doll” (Hirokazu Koreeda)

7. “Ultra Miracle Love Story (Bare Essence of Life)” (Satoko Yokoyama)

8. “Summer Wars” (Mamoru Hosoda)

9. “Nobody To Watch Over Me” (Ryoichi Kimizuka)

10. “Feel the Wind” (Sumio Omori)

 

• Yokohama Film Festival

1. “Dear Doctor” (Miwa Nishikawa)

2. “Villon’s Wife” (Kichitaro Negishi)

3. “Love Exposure” (Sion Sono)

4. “Nonchan Noriben” (Akira Ogata)

5. “Air Doll” (Hirokazu Koreeda)

6. “Feel the Wind” (Sumio Omori)

7. “The Sun That Doesn’t Set” (Setsuro Wakamatsu)

8. “Summer Wars” (Mamoru Hosoda)

9. “Mt. Tsurugidake” (Daisaku Kimura)

10. “Osaka Hamlet” (Fujiro Mitsuishi)

• Japan Times

1. “Fish Story” (Yoshihiro Nakamura)

2. “Dear Doctor” (Miwa Nishikawa)

3. “Summer Wars” (Mamoru Hosoda)

4. “Villon’s Wife” (Kichitaro Negishi)

5. “Zero Focus” (Isshin Inudo)

6. “Antarctic Chef” (Shuichi Okita)

7. “Live Tape” (Tetsuaki Matsu)

8. “Instant Numa” (Satoshi Miki)

9. “Symbol” (Hitoshi Matsumoto)

10. “Ultra Miracle Love Story (Bare Essence of Life)” (Satoko Yokoyama)

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Chindogu  (Tekunoroji) posté le mardi 02 février 2010 07:20

Le chindogu est l'art japonais d'inventer des gadgets « utiles mais inutilisables ». Ces objets sont utiles puisqu'ils répondent à des petits problèmes quotidiens de la vie moderne mais se révèlent dans la pratique inutilisables du fait des nouvelles contraintes qu'ils génèrent ou du ridicule même qu'ils entraînent.

La traduction littérale est « précieux/rare (, chin) outil (, dōgu) » : objet étrange, insolite.

Le chindogu est en fait un art créé dans les années 1980 par Kenji Kawakami, un ingénieur japonais.

Bien qu'ayant déposé plusieurs brevets, Kenji Kawakami revendique l'idée d'inventer ou d'innover sans que cela soit dans un but commercial ou utilitaire. Il dénonce ainsi le « consumérisme » et l'« utilitarisme » omniprésents du monde moderne.

Une association comptant plus de 10 000 membres de par le monde existe : l'International Chindogu Society.

 

L’International Chindogu Society a énoncé dix grands principes à respecter et à suivre, et qui caractérisent un chindogu. Ils sont disponibles en anglais sur la page web de l’association.

  1. Un chindogu ne doit pas être conçu pour un véritable usage. Il doit être d'un point de vue pratique quasiment inutilisable.
  2. Un chindogu doit exister. Même si on ne peut pas l'utiliser réellement, le chindogu doit physiquement exister.
  3. Chaque chindogu doit véhiculer l'idée d'une certaine anarchie, et avoir été créé dans une certaine anarchie. Les chindogu sont des objets créés par l'homme mais qui se sont affranchis du concept d'utilité. Ils représentent la liberté de penser et d'agir; la liberté de défier l'ancienne et suffocante dominance de l'utile; la liberté d'être (presque) inutile.
  4. Les chindogu sont conçus pour la vie quotidienne. Il doit être compris par tout le monde, et partout. Le chindogu est une forme de communication non verbale. Les inventions extrêmement spécifiques ou techniques ne sont pas classables comme chindogu.
  5. Les chindogu ne sont pas vendus. Les chindogu ne sont pas faits pour être vendus ou achetés.
  6. L'humour ne doit pas être la seule motivation de création un chindogu. La création d'un chindogu est à la base une activité de « résolution de problème ». L'humour est simplement le co-produit de la découverte d'une solution élaborée et/ou non conventionnelle à un problème qui n'était pas nécessairement contraignant.
  7. Le chindogu n'est pas de la propagande. Un chindogu est innocent. Il est fait pour être utilisé, même s'il ne le sera pas. Il ne doit pas être créé comme un commentaire pervers ou ironique de la condition humaine.
  8. Un chindogu ne peut être tabou. Il ne doit pas être vulgaire, ni porter atteinte à une créature vivante.
  9. Un chindogu ne peut être breveté. Les chindogu sont offerts au monde entier. Ils ne sont donc pas des idées pouvant être protégées, placées sous copyright, brevetées, collectionnées ou possédées. Comme le disent les espagnols : « Mi chindogu, es tu chindogu ».
  10. Un chindogu ne doit causer aucun préjudice.

 

 

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